Ginkgo bio et Demeter – Ginkgo biloba

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Description

Ginkgo biloba L. – Feuilles – Sachet kraft de 15 g

Froisser deux feuilles par tasse. Mettre la plante dans l’eau froide et couvrir la casserole. Mettre à chauffer jusqu’à frémissement, couper le feu et laisser infuser à couvert 10 à 15 minutes. Filtrer et déguster chaud ou froid. 

Arbre dioïque de la famille des Ginkgoacées, appelée également Arbre aux quarante écus, Arbre aux cent écus, Arbre aux cheveux de Vénus, Arbre de vie au Tibet.

Le nom se réfère à son pays d’origine : l’Asie. Il était répandu en Asie mais aussi en Europe et en Amérique du Nord. Il est le seul représentant vivant de l’ordre des Ginkgoales, groupe des Gymnospermes (dont dépendent aussi les conifères) comprenant la famille des Ginkgoacées. Des feuilles fossiles ont été retrouvées et permettent de dire qu’il existait il y a 250 millions d’années. Pendant le Jurassique et le Crétacé (il y a 144 millions d’années), il était encore abondant et répandu. A la fin de l’ère secondaire, en raison de cataclysmes géologiques, il va petit à petit disparaître (il y a 65 millions d’années). L’extinction des dinosaures et de certains reptiles ont accentué ce déclin. Les Ginkgos ont survécu en Chine et se rencontraient dans les monastères des montagnes et dans les jardins des temples où les moines bouddhistes cultivaient l’arbre pour ses nombreuses qualités. En 2700 avant J-C, l’empereur Chen Nong, nommé le divin agriculteur, décrivait dans le plus ancien traité de médecine, le Chen Nong pents’ao, 365 substances à visée thérapeutique dont 240 plantes et parmi elles les feuilles de Ginkgo biloba. A la fin du XVIIème siècle, un médecin botaniste allemand Engelbert Kämpfer de Lemgo entreprit à la demande de la compagnie des Indes Néerlandaise un voyage vers l’Extrême Orient.
C’est à la fin du XVIIIème siècle que le Ginkgo biloba revient en Europe. Les premiers arbres furent plantés dans les jardins botaniques d’Utrecht (Pays-Bas) de Leiden et d’Heidelberg, puis de Londres et Vienne. Le Ginkgo va résister à la bombe atomique lâchée par les américains le 6 août 1945 sur Hiroshima. Il serait le premier arbre à bourgeonner au printemps 1946. Depuis, de nombreuses recherches scientifiques montrent sa grande résistance aux agents mutagènes (gaz toxique, pollutions industrielles, radiations). C’est pourquoi il a acquis une belle place le long des avenues des grandes villes.

Aujourd’hui, on l’utilise en phytothérapie pour ses vertus augmentant l’irrigation sanguine cérébrale, stabilisant les parois vasculaires, améliorant la circulation sanguine périphérique, protège contre les troubles du métabolisme cellulaire, neuroprotectrice, anti-inflammatoire, antivirale et antioxydante.

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Précaution d’emploi: Aucun risque connu.